DE LA MOBILITÉ,    À la continuité 

Pour des raisons tant personnelles que professionnelles, la frontière que l’on pouvait souhaiter étanche entre les périodes de travail et les périodes consacrées à sa vie privée s’estompe de plus en plus. On aspire désormais à adapter ses horaires en fonction de ses contraintes, à s’autoriser la gestion de traitements personnels pendant son temps de travail tout comme on s’autorise à travailler en dehors de ses heures de service : lire et répondre à ses mails pendant les déplacements, terminer un travail important en soirée ou le week-end.


Cet état de fait devient encore plus prégnant avec une tendance à la généralisation du télétravail, des tiers lieux et de la couverture toujours plus importante des accès à Internet.

DE LA MOBILITÉ...

N’est-on mobile que lorsqu'il s’agit de se déplacer d’un bâtiment à une autre, de chez soi au chantier, des bureaux de l’entreprise à ceux du client ? Être mobile, c’est embarquer avec soi son outil de travail afin de respecter productif où que l’on se rende. De fait, tout le monde est mobile même lorsqu’il ne s’agit que de se déplacer de quelques mètres, de son bureau à la salle de réunion par exemple.

...À LA CONTINUITÉ

La continuité, c’est être en capacité de rester productif en mobilité peu importe où, quand, connecté ou pas. C’est souvent sur ce dernier point que bute le Digital Workspace, souffrant de la nécessité d’une connexion au réseau pour être opérationnel.

C’est aussi pour cela que l’ordinateur portable semble encore avoir de beaux jours, seul à permettre cette productivité continue. À condition que l’entreprise ne l’ait pas rendu inopérant pour des raisons de sécurité.

LE DIGITAL WORKSPACE

SELON AUXENS

OXI authentifie l’utilisateur auprès de son entreprise, récupère l’ensemble de ses droits applicatifs et ajoute les applications au menu démarrer de l’interface utilisateur.

Les fichiers les plus récents sont synchronisés, chiffrés, sur le smartphone et permettent ainsi leur lecture et modification en local avec des applications natives Android telles que celles de Microsoft ou d’Adobe par exemple.

En retrouvant un accès au réseau, les fichiers se synchronisent et il redevient possible d’utiliser les applications fournies du Digital Workspace.

Nul besoin ici de portail web sur lequel se connecter, s’identifier, chercher l’application souhaitée et, enfin, la lancer dans un onglet du navigateur. Aucune partie de l’écran n’est ici occupée par les différentes barres et bandeaux d’icônes, URL, du navigateur. L’application virtuelle se lance dans sa propre fenêtre comme sur n’importe lequel des systèmes d’exploitation Microsoft, Apple ou Linux.